
Les députés du Parti Québécois de la Montérégie rappellent l'urgence d'agir en éducation

07 novembre 2009 - Sorel-Tracy - Les députés du Parti Québécois de la Montérégie ont tenu un caucus d’une journée sur le thème de l’éducation, ce vendredi, à Longueuil.
Réunis au Centre de formation professionnelle Jacques-Rousseau, ils ont tour à tour reçu des syndicats du monde de l’éducation, le Regroupement des commissions scolaires de la Montérégie, Réussite Montérégie et les carrefours jeunesse emploi. La persévérance scolaire, l’impact de la sélection des élèves sur leur réussite, l’intégration des jeunes en difficulté d’adaptation et d’apprentissage et l’aménagement de la formation technique et professionnelle en Montérégie ont notamment nourri les échanges.
« Nous sortons de nos discussions à la fois stimulés et inquiets, confie Sylvain Simard, député de Richelieu et président du caucus. Stimulés par les initiatives locales extraordinaires qu’on nous a partagées pour contrer le décrochage scolaire mais en même temps inquiets que ce véritable fléau qui voit une part atterrante de jeunes, des garçons en particulier, quitter l’école sans diplôme pour, trop souvent ensuite, connaître une vie de misère, ne constitue pas encore pour le gouvernement une véritable urgence nationale. Les moyens ne sont pas au rendez-vous pour soutenir les communautés. Ils ne sont pas davantage au rendez-vous pour rendre opérationnel le plan d’aménagement de la formation technique et professionnelle que ce gouvernement a pourtant lui-même exigé de la Table d’éducation interordres de la Montégérie . »
«C’est parce que les enjeux qui touchent l’éducation sont primordiaux pour la société québécoise que nous avons passé cette journée à partager de l’information et à discuter avec des intervenants, ajoute Marie Malavoy, députée de Taillon et critique de l’opposition officielle en matière d’enseignement supérieur, de recherche et de développement. Les défis que le Québec doit relever sont extrêmement complexes, nombreux et connus : la valorisation du métier d’enseignant, l’établissement de passerelles de formation entre les secteurs technique et professionnel, la mise en place d’un véritable chantier national de lutte au décrochage scolaire, la lutte à l’analphabétisme ou encore le sous-financement de l’enseignement supérieur. Il est grand temps de passer aux solutions.»
« L’avenir du Québec repose en grande partie sur la réussite de son projet éducatif, conclut Pierre Curzi, député de Borduas et critique de l’opposition officielle en matière d’éducation primaire et secondaire. On ne peut négliger aucun effort pour que l’éducation soit un des moteurs du rêve collectif et de l’épanouissement individuel. »
Le caucus du Parti Québécois de la Montérégie est, en nombre, le plus important de la formation politique. Y siègent, outre madame Malavoy, monsieur Curzi et monsieur Simard, mesdames Marie Bouillé (Iberville) et Monique Richard (Marguerite-d’Youville) et messieurs Stéphane Bergeron (Verchères), Camil Bouchard (Vachon), Bernard Drainville (Marie-Victorin), Guy Leclair (Beauharnois), Émilien Pelletier (Saint-Hyacinthe), François Rebello (La Prairie), Dave Turcotte (Saint-Jean) et Bertrand St-Arnaud (Chambly).
